Wagner à Vienne, par Christian Merlin

Publié le - 20h00Hôtel Bedford

En 1860, après 77 répétitions, l’opéra de Vienne jette l’éponge et renonce à créer Tristan et Isolde. C’est Munich qui aura cet honneur. Une blessure qui connaîtra bien des réparations, jusqu’à l’enregistrement à Vienne, un siècle plus tard, du premier Ring en studio et en stéréo. Pourtant, les rapports entre

Saint-Saëns et Wagner : géopolitique et esthétique, par Jacques Bonnaure

Publié le - 15h15Hôtel Bedford

L’amour-haine de Saint-Saëns pour Wagner paraît s’expliquer d’abord par des conditions politiques liées aux tensions franco-allemandes de la période 1870-1914, mais recouper aussi deux esthétiques différentes et deux conceptions de l’évolution musicale et, plus généralement, du progrès en art.

La musique de Richard Wagner au cinéma, par Jean-François Pioud

Publié le - 15h15Hôtel Bedford

L’histoire qu’entretiennent Richard Wagner et le cinéma est à la source de quelques inspirations et controverses artistiques. Nombreux sont les cinéastes qui ont « glorifié » la musique de Richard Wagner (mais non sans ambiguïté aussi) comme un paradigme

La victoire symbolique des femmes, par Alain Badiou

Publié le - 15h15Hôtel Bedford

Tous les opéras de Wagner, ou presque, contiennent une scène d’amour dont il est clair que le personnage féminin en dirige la conduite. Par ailleurs, dans plusieurs de ses œuvres les plus importantes, c’est une femme qui vient, à la fin, tirer la leçon à portée générale de ce qui nous a été

Bayreuth, scène d’un drame en trois actes, par Marc Dumont

Publié le - 20h00Hôtel Bedford

Pour les wagnériens, tout part de là. D’où vient ce lieu rêvé de l’art total, son théâtre, mais aussi, au cœur de la ville, Wahnfried, la villa des chimères ?  Pourquoi ce lieu est-il devenu un des centres mondiaux de la musique ? Comment est-il né, de quels projets, de quels désirs ? Au départ, ce rêve wagnérien n’était

Wagner à la Belle Époque : le regard de Willy, par Marie-Bernadette Fantin-Epstein

Publié le - 20h00Hôtel Bedford

Henry Gauthier-Villars, dit Willy, est l’homme à la mode du Tout-Paris de la Belle Époque. Mystificateur et cabotin en diable, il signe, sous le nom de « L’Ouvreuse du Cirque d’été », des articles de critique musicale où il joue à faire et défaire les célébrités du monde de la

Peter Hofmann, une légende trop méconnue, par Michèle Bessout

Publié le - 20h00Hôtel Bedford

Bayreuth, juillet 1976… Le « Ring du centenaire, Boulez-Chéreau », le monde wagnérien découvre, dans le rôle de Siegmund, un jeune et talentueux ténor au physique de playboy, Peter Hofmann. Un grand artiste est né, c’est le début de la gloire ! Trente-quatre ans plus tard,